Fiche expert

BAT et prototype : quand les demander, et quand s'en passer

Le BAT valide ce qui se voit. Le prototype valide ce qui se touche. Bien choisis, ils vous évitent les mauvaises surprises à la livraison, sans alourdir votre budget.

BAT et prototype en impression

Pourquoi c'est important

01

Valider avant d'engager

Le BAT est votre dernier regard sur les textes, la mise en page et les visuels avant le lancement de la production.

02

Sécuriser la couleur

Sur les dossiers importants, un BAT papier de type Iris ou Chromalin permet de juger le rendu couleur sur une épreuve physique.

03

Tester l'objet réel

Le prototype vérifie le format, la matière, la finition et la tenue en main. Indispensable pour un packaging, un coffret ou une PLV.

04

Garder la maîtrise du budget

BAT papier et prototype ont un coût. On les réserve aux projets qui le justifient vraiment.

Les bonnes pratiques

Quelle différence entre un BAT numérique et un BAT papier ?

Le BAT numérique est un fichier PDF à valider : il sert à contrôler le contenu et la mise en page. Le BAT papier, de type Iris ou Chromalin, est une épreuve imprimée qui permet de juger la couleur. Plus fidèle, il a aussi un coût.

Faut-il un BAT pour de l'impression numérique en petite quantité ?

En général, pas de BAT papier. Le risque est faible et le tirage rapide : un BAT numérique suffit pour valider le contenu.

Et pour de l'impression offset ?

Un BAT numérique, en général. Sur les gros dossiers ou quand une couleur de marque est critique, un BAT papier peut se justifier.

Le BAT papier garantit-il exactement le rendu final ?

Il s'en approche, sans être une copie parfaite. Selon le papier choisi pour l'impression, le rendu final peut légèrement différer de l'épreuve, même avec les techniques d'impression actuelles.

Quand demander un prototype ?

Dès que l'objet compte autant que le visuel : packaging, coffret, PLV, nouveau format. Le prototype a un coût, à prévoir dans le budget du projet.

Combien d'allers-retours sur un BAT ?

Deux à trois au maximum, en général. Le BAT sert à valider, pas à concevoir. Quand les corrections viennent de fichiers non conformes, le temps passé peut entraîner un surcoût.

Ce que vous devez savoir avant de nous en parler

  • Vos fichiers sont finalisés et prêts à imprimer
  • Vous connaissez le type d'impression envisagé : numérique ou offset
  • Vous savez si une couleur de marque est critique dans ce projet
  • Vous savez si l'objet lui-même doit être testé avant la série
  • Une seule personne valide le BAT en dernier chez vous
  • Les repères clés

    L'essentiel à garder en tête, en un coup d'œil.

    2

    familles de BAT

    Le BAT numérique pour valider le contenu. Le BAT papier, Iris ou Chromalin, pour juger la couleur sur les dossiers importants.

    2 à 3

    allers-retours maximum

    Au-delà, le BAT devient un outil de conception. Mieux vaut stabiliser les fichiers avant de lancer la validation.

    1

    seul valideur

    Une personne qui tranche en dernier évite les avis contradictoires et les allers-retours inutiles.

    Les erreurs qui coûtent cher

    Les pièges classiques, à connaître pour ne pas tomber dedans.

  • Valider uniquement à l'écran un projet où la couleur compte vraiment.
  • Confondre BAT et prototype : l'un valide le visuel, l'autre l'objet.
  • Envoyer des fichiers non conformes, puis multiplier les corrections au stade du BAT.
  • Demander un BAT papier sur un petit tirage numérique, où il coûte plus qu'il ne sécurise.
  • Laisser plusieurs personnes valider sans désigner celle qui décide.
  • On en parle ?

    Vous avez un projet, vous hésitez sur le bon niveau de validation ? Parlons-en ensemble.